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MARY PATRUX, LE DROIT DE RESTER SOI

GARDER SES CHEVEUX, SA VIE, ET LE CHOIX D'EN PARLER


Entretien avec Mary Patrux, journaliste chez beIN Sports. Après une récidive de son cancer du sein, elle a décidé de raconter son expérience de la chimiothérapie pour que d’autres femmes sachent qu’il existe plusieurs façons de la traverser.


Il y a des nouvelles qui arrêtent le temps. Pour Mary Patrux, celle de sa récidive arrive cinq ans après son premier cancer, lors du rendez-vous qui devait clore son suivi. Cette fois, elle devra suivre une chimiothérapie.


Elle pleure pendant des jours. Elle pense à ses enfants, à son métier, à son visage familier sur les écrans. Comment continuer à travailler ? Comment éviter que ses enfants ne s’inquiètent davantage ? Et comment se préparer à un traitement dont elle ne connaît encore que les images que l’on en donne ?

« J’avais l’impression que c’était vraiment la fin. »

Puis, au milieu de ces questions, une autre prend forme : et si son expérience ne ressemblait pas tout à fait à l’image qu’elle redoute ?

Baptiste Paquot pour L'Équipe

Une image qui ne raconte pas toutes les histoires

Ce qui frappe Mary, lorsqu'elle apprend qu'elle va devoir faire une chimiothérapie, c’est la représentation presque unique qui l’accompagne : une femme sans cheveux, épuisée, dont la maladie se lit immédiatement sur le visage.


Elle ne nie rien de la difficulté des traitements. Elle sait aussi que chaque protocole, chaque corps, chaque histoire est différent. Mais elle refuse que cette seule image dise à toutes les femmes ce qui les attend.

« Il doit être possible de vivre la chimio autrement. »

Alors elle cherche. Pendant des heures. Elle échange avec des femmes aux États-Unis et au Canada, découvre d’autres témoignages, d’autres manières de parler des traitements. Peu à peu, elle entend parler des casques réfrigérants, utilisés pendant les séances de chimiothérapie pour tenter de limiter la chute des cheveux.


Elle décide d’essayer. Sans certitude de résultat, avec le désir de garder une part de sa vie telle qu’elle la connaît.


Garder ses cheveux, garder sa place

Pendant quatre mois, chaque mardi, son mari et sa sœur l’accompagnent et l’aident à gérer les casques. Le dispositif demande du temps, de l’organisation, une attention constante. Mary perd des cheveux, mais elle en garde aussi.


Pour elle, ce choix va bien au-delà du miroir.


Le lendemain d’une chimiothérapie, elle peut sortir dans la rue. Aller à une réunion parents-profs. Retrouver son travail, où son visage fait partie de son métier. Être avec ses enfants sans que son apparence leur rappelle à chaque instant la maladie.

« J’avais chimio mardi. Mais le mercredi, jeudi, vendredi, samedi, dimanche, lundi, j’étais moi-même. »

Ce n’est pas qu’elle refuse la sollicitude des autres. C’est qu’elle souhaite pouvoir choisir les moments où elle parle de ce qu’elle traverse. Ne pas voir chaque échange commencer par la maladie. Ne pas sentir tous les regards changer.

« Moi, je gardais ma vie. »

Faire une place aux soins sans arrêter de vivre

Mary ne prétend pas avoir traversé cette période sans peur. Elle raconte les jours de larmes après l’annonce, les questions qui l’ont assaillie, l’inquiétude pour ses enfants. Elle sait aussi que certaines femmes vivent des traitements plus longs ou des effets bien plus lourds que les siens.


Son histoire lui a cependant montré qu’il pouvait exister des appuis concrets. Le casque, mais aussi d’autres soins auxquels elle a eu recours, comme l’acupuncture et le tatouage de ses sourcils. Des gestes qui l’ont aidée à traverser ces mois à sa manière.


Elle tient à cette nuance : raconter ce qui l’a aidée n’est pas dire aux autres femmes comment elles devraient vivre leur maladie. C’est rappeler qu’elles méritent de connaître les possibilités qui s’offrent à elles.


« Si elles ne sont pas informées, elles ne vont pas pouvoir faire leur choix. »

Le choix de choisir

Aujourd’hui, Mary aimerait que davantage de personnes aient accès à une information claire sur les casques réfrigérants. Leur utilisation ne garantit pas de conserver ses cheveux. Elle représente aussi un coût, qu’elle a dû assumer elle-même.


Elle voudrait que chaque femme puisse connaître cette possibilité, en parler avec son équipe soignante, puis décider si elle souhaite ou non l’essayer. Elle se rapproche d’associations pour aider à financer des casques. Un premier casque pour une personne, dit-elle, c’est déjà un début.

« Si on n’a pas tous les outils à disposition, on ne peut pas faire comme on veut. »

Dans ce souhait, il n’est pas seulement question de cheveux. Il est question d’avoir une prise sur certains choix, à un moment où tant d’autres choses échappent.

Parler pour ouvrir une porte

Au départ, Mary n’avait pas envie d’exposer sa maladie. Si elle prend aujourd’hui la parole, c’est pour partager ce qu’elle aurait aimé savoir avant de commencer les traitements.


Elle ne cherche pas à devenir un modèle de courage. Elle préfère les conseils concrets, les expériences racontées sans promettre qu’elles seront les mêmes pour toutes. Dire qu’elle a gardé ses cheveux. Dire aussi qu’elle en a perdu. Qu’elle a pu continuer à travailler. Que d’autres femmes n’en auront pas la possibilité, ou n’en auront pas envie.


Son témoignage laisse de la place à toutes ces réalités. Et peut-être est-ce là ce qu’il a de plus précieux : offrir une autre image, sans en imposer une nouvelle.

« Je n’avais pas envie de changer. »

Alors, pendant les traitements, Mary a cherché les moyens de rester elle-même : une mère, une journaliste, une femme qui choisit quand et comment raconter son histoire.


Parce qu’au milieu de la maladie, il reste aussi une vie à habiter.

Suivre Mary sur instagram.

FAQ

Dois-je changer mon hygiène de vie en consommant une cure de collagène ?

Nos compléments alimentaires doivent compléter une routine équilibrée autour d’une alimentation saine.

Plus vous soignez votre hygiène de vie par le biais d'une assiette équilibrée, d'une activité sportive régulière, d'une routine de soins adaptée..., plus les compléments au collagène seront efficaces.

Peut-on associer la prise d'une cure de collagène avec une cure d'Oméga 3, ou une cure d'1,2,3 Soleil ?

Il n'y aucun problème à associer la prise d'une cure de collagène et d'une cure 1,2,3 Soleil, ou d'une cure de collagène et une cure d'Oméga 3. Vous pouvez même combiner les 3 cures en même temps ! 

Ces produits ont des actions distinctes qui ne sont pas directement liées, et ils peuvent offrir des bienfaits supplémentaires lorsqu'ils sont pris ensemble. Leur point commun est qu' ils agissent sur le vieillissement prématuré de la peau. 

Quels sont les bienfaits du collagène ?

Le collagène est une protéine abondante dans le corps humain, jouant un rôle crucial dans la structure et la fonction des tissus conjonctifs. Les bienfaits de la prise de collagène pour la beauté et la santé sont nombreux :

🤍 Amélioration de l'aspect de la peau.

- Élasticité et fermeté :  Le collagène aide à maintenir la structure de la peau, réduisant l'apparence des rides et des ridules.
- Hydratation :  Il peut augmenter l'hydratation de la peau, la rendant plus douce et plus lisse.
- Cicatrisation :  Il favorise la guérison des plaies et réduit les cicatrices.

🤍 Renforcement des cheveux et des ongles.

- Solidité :  Le collagène renforce les cheveux et les ongles, les rendant moins susceptibles de se casser.
- Croissance :  Il stimule la croissance des cheveux et des ongles.

🤍 Santé des articulations et des os.

- Mobilité :  Le collagène aide à maintenir la santé des cartilages, améliorant la mobilité et réduisant les douleurs articulaires.
- Densité osseuse :  Il peut contribuer à renforcer les os et à prévenir l'ostéoporose.

🤍 Masse musculaire :  Le collagène peut aider à préserver et à augmenter la masse musculaire, ce qui est particulièrement bénéfique en vieillissant.

🤍 Santé digestive, revêtement intestinal :  Le collagène peut aider à maintenir la santé du revêtement intestinal, améliorant ainsi la digestion et réduisant les symptômes de troubles intestinaux.

Nos cures de collagène sont-elles compatibles avec la grossesse et l'allaitement ?

Il n’existe aucune contre indication formelle à l’usage de nos formules, sauf pour l'Amour à la Plage , qui contient une faible dose de caféine à travers le matcha (20mg par dose journalière). Elle est pour cela, déconseillée aux femmes enceintes et allaitantes.

Sachez que notre produit Les Heures Dorées a été spécialement formulé pour les femmes enceintes et en post-partum.


Si vous êtes enceinte ou allaitante et que vous souhaitez être rassurée, nous vous invitons à partager la formulation avec un professionnel de santé avant de débuter la cure , afin d’obtenir des conseils personnalisés en fonction de votre condition spécifique. Toutes les compositions de nos produits sont indiquées sur notre site, sur les pages des produits.

Pourquoi opter pour du collagène à boire et ne pas se contenter d’une crème qui en contient ?

Lorsque l'on applique du collagène directement sur la peau, son action va se cantonner à sa surface, car son poids moléculaire est trop élevé pour pouvoir être absorbé directement au niveau cutané.

Il n'agira donc pas en profondeur, dans les couches profondes du derme, là ou justement, le processus de vieillissement se produit.


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